Tribulations d'une parisienne/eurasienne en Chine, dans la Caraïbe et ailleurs.
La semaine de la francophonie est déjà loin, cela se sent. Ce matin la lettre de nouvelles (news-letter) culturelles de l'ambassade de France à Pékin m'a fait bondir. Jugez par vous-même:

L'image n'est pas très nette, pardon, mais ce qu'il y a à voir se déchiffre sans problème. Que penser? Le service culturel de l'ambassade est tellement débordé que personne ne relit les mails qui en sortent? Ou bien le "c" est à la mode? Ou bien...
Enfin cela ne fait pas très sérieux. Surtout pour un pareil mot: "conservateur", du latin: conservo, āre, āvi, ātum. D'après le Littré, le conservateur est "celui ou celle qui conserve qui maintient en état, préserve de la destruction. Le prince est le conservateur des biens et de la liberté de ses sujets. Cette mère a été soigneuse, vigilante, conservatrice du bien de ses enfants." Eh là, l'ambassade préserve notre belle langue d'un trop grand conservatisme?