Tribulations d'une parisienne/eurasienne en Chine, dans la Caraïbe et ailleurs.
Jeudi 5 avril (jeudi saint) c’était Qinmingjie (cf article l’an dernier), c’est-à-dire la fête des morts et du nettoyage des tombes. Comme depuis quelques années, les mises en terre sont interdites, car prennent trop de place, les familles des morts ont moins de tombes à karcheriser, et peuvent prendre plus de temps à brûler de l’encens au temple.
De fait, je n’avais jamais vu le temple du bouddha de Jade (à Shanghai) si plein. C’est aussi une des rares occasions qui m’est été donnée de voir des chinois faire la queue en bon ordre, autour de chaque brûleur : sorte de brasero situés dans le temple où l’on brûle encens, faux-billets, papiers d’argent… voire même de belles voitures en papier transmise par le feu aux parents de l’au-delà qui pourraient en avoir besoin.
