Tribulations d'une parisienne/eurasienne en Chine, dans la Caraïbe et ailleurs.
Tarmac de Roissy, 6h. Alors que l'avion n'est pas encore à l'arrêt, la moitié des passagers se lève pour prendre ses bagages. Les hôtesses sont à deux doigts de se fâcher avant d'abandonner la partie.
Une heure plus tard, dans le taxi nous amenant à la maison, premiers embouteillages.
Quand je serai présidente de la région, je ferai construire de grands parkings à toutes les gares de RER, gratuits sur présentation d'un titre de transport en commun. Pour que tous les provinciaux et banlieusards (tous ceux qui ne sont pas immatriculés 75) aient le choix, ou non, des bouchons matinaux (et laissent libres les places intra-muros aux bons Parisiens).
Ah, quelle joie de retrouver Paris après 11 longs mois d'absence. Petit café/clope sur le balcon en regardant la tour Eiffel, y a que ça de bon.
Ah Paris, Paris.
Malheureusement certains détails gâchent le plaisir des retrouvailles. Figurez-vous qu'une voix de bus occupe la moitié de l'avenue Mac Mahon, désormais sens unique (vers l'Etoile) pour les voitures. C'est affreux. Où se garer en allant chez Bonne Maman? Et surtout, pour qui voterai-je en 2008?
Après la déception routière, une bonne petite chouille d'accueil rue Balard remonte bien le moral. Bons potes, Kro, Porto, Muscat... introuvables à "Jialefu", merci Anne-Cé.