Tribulations d'une parisienne/eurasienne en Chine, dans la Caraïbe et ailleurs.
Jeudi10
Descente dans la vallée à flanc de montagne. Furet a essayé de gagner le concours de chutes, mais la sienne fut presque disqualifiée car sans témoins (trop facile). Belle journée. Déjeuner de bolinos près d?un cours d?eau, où Nath et Furet ont enfin lavé LEUR chemise. Petite baignade pour Elise.
Un après-midi de grand galop nous fit arriver de bonne heure au bivouac du soir : une yourte-hôtel. Une grande rivière fit nos délices. 
Un troupeau de chèvre aussi que Sol et doudou martyrisaient (soirée à thème : « Chacun sa chèvre »). Doudou tomba même de l?une d?elle.
Instant coloriages avec des gamins du coin, chapeautés par Sol et Riko, au clair de lune.
Veillée de chants très sympa et découverte de l?immonde vodka mongole à base de lait de yack distillé, 2 degrés grand max qui suffirent à bourrer notre interprète qui n?interprétait pas. Le ciel assez dégagé nous permit d?apercevoir quelques étoiles filantes.
Vendredi 11
Réveil brutal par les garçons jetant une chèvre dans notre yourte. Un branle-bas inutile selon Sol qui était déjà debout. Après le petit déjeuner : expérience unique : l?arrivée de la poste mongole ambulante. En bons touristes nous achetâmes des cartes postales (chers papa et maman de voyageurs, comptez le nombre de jours avant réception de votre carte).
Matinée tranquille. Découverte des petites chutes, puis grandes chutes de l?Orkhon.


Déjeuner dans une yourte du hameau voisin. Petite après-midi de cheval. Bivouac près d?une rivière aux abords boueux. Gros vent lors du montage de tente. Veillée un peu fraîche mais encore sous les étoiles filantes. Squé et Béné pendant une heure communiquèrent avec un lexique. Riko et Nath sont alors au plus bas, « turistatiquement » parlant.