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Après des études à Shanghai  et de nombreux  articles concernant la Chine,  me voici désormais dans les Antilles françaises, en Martinique.

Bonne visite.

Elise

dispo

Si vous cherchez un pigiste à Shanghai, contactez-moi.

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Crazy Shanghai, c'est fini! Direction la Martinique!

Lundi 30 octobre 2006

Me revoilà dans mes pénates après une petite semaine bien sympathique passée à Pékin (Beijing 北京 qui signifie « capitale du nord » par opposition à Nanjing 南京 l'ex-capitale du sud).

Gros programme divers et varié.

 

 

 

La réception donnée en l'honneur des Français de Pékin par le Président Chirac, quelques ministres (Douste, Breton) un ancien ministre (J.P. Raffarin), et une trentaine de patrons du CAC40, était bien agréable. Enfin agréable, grâce aux gens sympas rencontrés, car le discours ?insignifiant- et le buffet -décevant- de petits pains chinois et autres douceurs n'illustraient en rien les fastes de la république. Seule une coupe de champagne rappelait notre bonne terre de France.

 

  (photos Jc)

 

 

 

Jean, polo, pull, costard, boutons de manchettes, tout se côtoyait aisément.

 

 

 

Heureusement, le président n'est pas passé pour rien dans l'Empire du milieu, quelques contrats ont été signés. Même pas sûr qu'on gagne de l'argent dessus.

 

Intéressants déjeuners pour ma planification quinquennale.

 

Soirées multiples dans des maisons de thé, pubs, bars ou encore au karaoké. Le clou fut au Suzie Wong, sorte de boîte, habituellement très fréquentable -m'a-t-on dit- et refuge samedi de nombreux énergumènes (parmi lesquels quelques gens bien étaient un peu perdus) déguisés pour halloween en sorcières, diables, putes... A plusieurs reprises des shows -imitant mal et vulgairement les grands cabarets parisiens- montraient de jeunes filles très légèrement vêtues se dandinant.

 

 

 

Demi-journées de shopping (pour re-saper le frangin) et pour se promener sur Wangfujing. Découverte du trou de Wudaokou où sont situées de nombreuses et prestigieuses universités pékinoises, incontournables passages au marché russe, au silk market et à Yashow, que l'on finira -nous shanghaiens- par envier aux pékinois depuis la fermeture du fake market de Shanghai.

 

 

 

Fangbianmian, Brochettes, canard laqué, kebab chinois, DimSun et resto Coréen, tout va bien, on reste en terrain connu et aimé.

 

 

 

Petit saut au temple du Ciel, et au coucher de soleil, dont la rénovation est terminée. « Papa, les inciviques graffitis que nous avions fait étant petits sur le mur des échos ont été poncés et sont désormais invisibles, mais Riko et Sol, je vous rassure, les échos fonctionnent toujours? »

 

 

 

Retour tardif en avion, arrivée à 2h du mat dans mon lit, cours à 8h30 ce matin. Pas besoin de changer d'heure tous les six mois pour être crevée. « Français de métropole, désormais 7h nous séparent ! »

par Elise publié dans : voyage-decouverte
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Mardi 24 octobre 2006

"T'as deux jours de vacances? Tu viens à Pékin? Alors prends un jour de plus et rapplique en vitesse, le Président est là".

Garden party française, ou tout comme, soirée française à Pékin. Ca me rappellera les salons de l'agriculture, convergences et autres meetings des années de militantisme étudiantes.

Mon cher Sam, merci, je saute dans un train!

Y aura peut-être des Ferreros...

par Elise publié dans : actu France
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Lundi 23 octobre 2006

Après une pendaison de crémaillère très conviviale, une courte nuit et un réveil sur les chapeaux de roues pour filer en cours, arriva une mauvaise surprise: chute de la température. Je dirais -10° pifométriques. Hier nous étions en manches courtes, aujourd'hui, il faut se couvrir les bras (que les prudes s'en réjouissent).

Adieu l'été Indien de Shanghai, ça y est, comme le matin -qui finit toujours par arriver- l'automne est là aussi. Court automne puisque les vieux shanghaiens m'affirment que l'hiver arrivera d'ici fin novembre, sans s'annoncer, d'un coup, en une nuit et qu'un beau jour on se réveillera grommelant sous sa couette se préparant à enfiler 15 couches avant de mettre le nez dehors -le moins possible d'ailleurs.

Heureusement, Saint James veille et la petite laine est déjà sous la main, au cas où...

par Elise publié dans : Shanghai
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Lundi 16 octobre 2006

Feuilletant nonchalamment le NouvelObs du 28 sept -parvenu jusqu'à moi- mes yeux s'arrêtèrent sur la chronique du très connu et très anticlérical François Reynaert, qui y signe d'habitude une "histoire des Saints", que je ne loupe que très rarement et que j'adore.

Revenons à nos moutons du 28 sept. Dans un article intitulé "Un mal, des mots", FR nous enseigne l'origine de l'expression "s'en moquer comme de l'an quarante", grand leitmotiv de Céline en Mongolie. N'ayant pas trouvé le lien internet, je vous cite le 1er paragraphe:

"Savez-vous de quoi vient lexpression "s'en moquer comme de l'an quarante"? D'une déformation de "s'en moquer comme de l'Al Coran" -le nom arabisé du Coran-, expression qu'utilisaient au Moyen-Age les chevaliers chrétiens dont on sait qu'ils n'aimaient rien tant que de faire des mahométans leurs têtes de Turcs (ce qui est une façon de parler, et un anachronisme, cette locution-là est du XIXe siècle). "

Plus bas, il ajoute:

"Posez-vous maintenant la question: en 2006, un chevalier chrétien, même haut placé, peut-il encore se moquer de l'Al Coran comme de l'an quarante? On voit là que l'histoire n'évolue pas toujours dans le sens d'une plus grande décrispation."

Sans entrer dans la polémique de la question, nous savons donc désormais d'où vient cette expression, origine plus probable que celle trouvée par nous, l'an quarante du XXe siècle!

par Elise publié dans : Mongolie août-2006
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Dimanche 15 octobre 2006

Déjà le 15! Mon Dieu! Que ça passe vite.

Quinze jours de silence en étonnent plus d'un. Non Riko, je ne suis pas entrée au carmel. La vérité, c'est juste que jai déménagé (encore!) et que le "cable guy" d'internet n'est venu qu'aujourd'hui. Les niouzes vontdonc reprendre.

D'abord, un mot sur les soirées "banquet": 15 convives, 32 plats, et une bouteille de "bai jiu" pour trois, occasion: fête nationale. Ambiance très sympa. Les petites cousines en face sur l'immense table ronde font des mimiques rigolotes. Le voisin de gauche s'avère être un cousin -très éloigné- top canon, parlant un peu anlgais, architecte et assez jeune. Seul hic, marié/un enfant. Tant pis, attendons encore un peu pour la chinese targett idéale!

Au menu, trois plats -différents- de canards (dont la cervelle, assez goutue), poulet, porc, boeuf, bambous, soupes, poisson, crevettes. Du tofu (beuh), des pieds de porc... Ouf, j'ai évité le chien de la dernière fois (même endroit, six ans plus tôt).

Visites au pas de courses de temples-montagnes, soirée bière-karaoke (avec un jeu d'alcool laminant avec des dés).

36h plus tard, retour à Shanghai. Récupération de Jc, voisin pékinois en vacances, puis de maman. TVB.

Visites d'apparts, visite d'apparts... puis inévitable déménagement dans une petite maison de la concession française, plus agréable pour maman que mon appart étudiant. Plus qu'une maison, c'est plutôt un grand appart au rez-de-chaussé d'un petit immeuble avec jardinet, et communs. Entendez atelier d'artiste (très utile pour moi...) et buanderie.

A part l'impromptu montage d'échaffaudage sur le batîment, il serait parfait. Le gouvernement vient de donner de l'argent pour refaire le toît et peut-être repeindre une facade (refaite l'an dernier) alors ça s'active de partout. Merde. Personne dans la résidence n'était au courant. Pour une surprise...

J'ai quand même acheté un BBQ à 5 euros. Reste plus qu'à trouver de la viande à mettre dessus...

par Elise publié dans : université
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