Bienvenue

Après des études à Shanghai  et de nombreux  articles concernant la Chine,  me voici désormais dans les Antilles françaises, en Martinique.

Bonne visite.

Elise

dispo

Si vous cherchez un pigiste à Shanghai, contactez-moi.

Retour aux sources

Crazy Shanghai, c'est fini! Direction la Martinique!

Mardi 29 août 2006

Jeudi10

 

 

 

Descente dans la vallée à flanc de montagne. Furet a essayé de gagner le concours de chutes, mais la sienne fut presque disqualifiée car sans témoins (trop facile). Belle journée. Déjeuner de bolinos près d?un cours d?eau, où Nath et Furet ont enfin lavé LEUR chemise. Petite baignade pour Elise.

 

 

 

Un après-midi de grand galop nous fit arriver de bonne heure au bivouac du soir : une yourte-hôtel. Une grande rivière fit nos délices. Un troupeau de chèvre aussi que Sol et doudou martyrisaient (soirée à thème : « Chacun sa chèvre »). Doudou tomba même de l?une d?elle.

 

 

 

Instant coloriages avec des gamins du coin, chapeautés par Sol et Riko, au clair de lune.

 

 

 

Veillée de chants très sympa et découverte de l?immonde vodka mongole à base de lait de yack distillé, 2 degrés grand max qui suffirent à bourrer notre interprète qui n?interprétait pas. Le ciel assez dégagé nous permit d?apercevoir quelques étoiles filantes.

 

 

 

Vendredi 11

 

 

 

Réveil brutal par les garçons jetant une chèvre dans notre yourte. Un branle-bas inutile selon Sol qui était déjà debout. Après le petit déjeuner : expérience unique : l?arrivée de la poste mongole ambulante. En bons touristes nous achetâmes des cartes postales (chers papa et maman de voyageurs, comptez le nombre de jours avant réception de votre carte).

 

 

 

Matinée tranquille. Découverte des petites chutes, puis grandes chutes de l?Orkhon. Déjeuner dans une yourte du hameau voisin. Petite après-midi de cheval. Bivouac près d?une rivière aux abords boueux. Gros vent lors du montage de tente. Veillée un peu fraîche mais encore sous les étoiles filantes. Squé et Béné pendant une heure communiquèrent avec un lexique. Riko et Nath sont alors au plus bas, « turistatiquement » parlant.
par Elise publié dans : Mongolie août-2006
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Jeudi 24 août 2006

Mercredi 9

 

 

Changement de décor à travers la forêt. Après les sources froides direction les sources chaudes, "là-haut sur la montagne". Le temps assez couvert nous a fait sortir nos impers après un déjeuner dans le saloon d'un village désert, style western, où l'on a ravitaillé (2 euros la bouteille de vodka- pas cher).

 

Enfin un peu de verdure. Des grands pins, des petites fleurs... décor vraiment charmant. Et derrière la montagne, après un chemin difficile d'accès: les sources chaudes, aux vertus quasi identique que les froides de la veille.

 

 

 

 

 

 

Torrent glacé comme d?habitude. Camion embourbé. Mouton bouilli. On finit la soirée sous les étoiles, refaire le monde et chanter. Comme le premier soir (commentaire de Nath : « belle veillée qui rattrapa le michoui raté). Nous alternions chants français et mongols. Bon esprit. Canon.

par Elise publié dans : Mongolie août-2006
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 23 août 2006

Après une journée à cheval, rien de tel qu'un bon cours d'eau glacé pour requinquer nos muscles endoloris. Fort heureusement, la steppe en est bien pourvue. A part une fois ou deux, nous pûmes nous laver tous les jours (enfin je parle pour les filles, les garçons ayant plus tendance à employer, au mieux, la « douche à sec ».

Salle de bain mixte, grand luxe.

 

Mardi 8

 

Et c'est reparti à cheval, avec un calme pour Béné, devenu « cheval de Béné ». Tout comme celui de la naine, dénommé « cheval de doudou ». Il y avait aussi, « cicatrisant », nommé par Sol car portant une cicatrice sur une cuisse. « Nadam », appelé aussi « cheval de Nadam », un furieux qui était arrivé second au Nadam l?an dernier. [Le Nadam est une course de 3, 4 et 5 ans, sur 25 km, courue en 30 minutes, souvent par des enfants de 7 ans, montant à cru.] Nath montait souvent le « 2e cheval de Nadam », (appelé « Garde-Cent » le 1er jour, en mémoire d?un pas-de-bol-au-tarot, où le roi qu?il appelait était dans le chien), qui sera présenté à la course l?an prochain. Un canasson complètement idiot mais rapide comme une flèche et ne supportant pas de voir un cheval devant lui. Du coup, Nath passait le plus clair de son temps 200m devant le reste de la troupe. « La jument », « Grosse tache blanche », « Petite tache blanche », « Abdo-Patapouf », « Petite queue », « Gogol » (le mien), et le « cheval d?Anraa ».

 

Au total, douze chevaux pour neuf ou dix cavaliers selon les jours. Ceux qui n?étaient pas montés nous suivaient sans longe, en liberté.

 

 

Notre itinéraire du mardi nous fit longer une rivière, au creux d?une vallée. Puis, nous entraîna sur des petites hauteurs, frontière entre la plaine et les montagnes qui cerclaient la vallée.

Rare petit bois, au milieu de la steppe sans flore.

Mongol-de-la-yourte-d-a-côté venu nous voir à la pause déj avec ses filles blondes dont il est trop fier.

Furet et Elise au loin.

 

 

Portail tout neuf in the middle of nowhere.Pause touristique devant le champ de bataille d'une grande victoire de Gengis Khan. Petit stand de tir à l'arc.

 

En fin de journée, l'étape alors presque finie, nous nous arrêtâmes près de célèbres sources froides, lieu de pèlerinages mongols. Pour chaque mal, une petite pancarte indique un petit ou grand orifice, où il faut boire trois fois par jours pendant trois jours. Maux de tête/ migraine, maux de dos, problème de reins, de foie, d'os... et même intestinaux avec la source spéciale "turista" dont étaient atteint deux d'entre nous.

 

Une petite frayeur a clos la journée. L'espace d'un instant et d'un problème de communication, deux cavaliers étaient perdus. Tout s'est arrangé le temps de quelques  excellents triples galops.

 

Malgré le lieu de bivouac: froid, très venteux et en pente. Aucun problème pour s'endormir comme des loirs.

 

par Elise publié dans : Mongolie août-2006
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 22 août 2006

Un instant de répit dans le programme surchargé des vacances, me permet enfin de vous raconter : la MONGOLIE!

"Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l'Ouest qui n'était plus gardée..." (J. Raspail)

En réalité nous étions huit, dix, parfois même douze en selle!

Dimanche 6

Lever à 6h pour assister à 7h à notre messe privée (en anglais) dans la "yourte-cathédrale", célébrée par un missionnaire chinois nouvellement arrivé et visiblement ravi de nous voir. En quelques mots après la messe, il nous expliqua que l'Eglise catholique, encore peu présente en Mongolie, ne cesse de s'y développer, car elle propose un idéal chrétien tranchant avec les habitudes oisives et alcooliques des Mongols, ce qui décide certains à l'épouser. L'abbé nous a aussi rappelé d'être chrétiens jusqu'au bout, jusque dans la steppe.

La yourte-tabernacle

Après 3h d'attente inexpliquée par notre interprète qui n'interprétait rien, nous partîmes enfin dans un minibus, sur une route assez chaotique (475 km, 7h) pour rallier le village où les chevaux nous attendaient. On aurait pu se croire en safari. Des fenêtres de la voiture, à peine à l'abri de la poussière, la Mongolie se découvrait à nous. Désert, steppes, hameaux de yourtes (grandes tentes rondes: habitat traditionnel, "ger" en mongol) et des milliers de têtes de bétail en liberté autour de nous.

En arrivant, un bain brutal dans les coutumes locales nous obligea à boire chacun un grand bol d'airak, boisson nationale à base de lait de jument fermenté, pour lequel il faut un peu forcer sa volonté à s'habituer. Dîner de mouton bouilli puis première nuit sous tente.

Lundi 7

Un petite promenade à cheval, sorte de mise en jambe, fût un véritable baptême pour Solène, novice des arts équestres, qui s'en sortit avec brio. Après de multiples cours théoriques préléminaires, Solène est pour la première fois montée sur un canasson. A l'aise!

Pour tous, ce fut un premier contact excellent avec les petits chevaux mongols (grands poneys de 1,35 à 1,55 ou 1,60m au garrot). Au retour au village, un déjeuner de mouton bouilli nous attendait pendant que trois hommes tentaient en vain de fabriquer la charrette qui devait porter nos affaires et l'intendance et qui finalement s'est transformée en camion (style vieux pick-up bâché).

Avant de se retrouver encore plus au milieu de nul part (TDCM), le côté Pied-noir de Eric a excité en nous une envie de michoui. Au lieu d'agneau, c'est un mouton qui finit par nous arriver. Avec dextérité, un Mongol lui ouvrit le ventre, pendant que les garçons le tenaient fermement, et y plongea la main cherchant la vertèbre à briser. En 20 secondes tout était fini. Technique à retenir, très propre, à l'opposé de nos égorgements sanglants. Alors le soir, michoui!

On finit par partir pour de bon. Premiers grands galops dans les steppes, accompagnés par Namin, notre "interprète" complètement cruche, et Anraa le cavalier de 23 ans, propriétaire des chevaux, génial, jovial, parlant même un français pas mal, glané au fil de ses chevauchées touristiques.

Anraa, notre guide-cavalier

Alors que nous étions tout près d'arriver au bivouac du soir, au grand galop, Bénédicte ouvrit la valse des chutes assez brutalement. Pas loin d'elle, je m'arrêtais. Le temps que Sol trouve les freins, elle fit de même, puis Eric. Les autres étaient déjà loin devant. Comme des glands, on avait laissé la pharmacie dans le camion, et, sans Ricqlès, Béné mit un bon quart d'heure à retrouver ses esprits. Pendant ce temps, Nathanaël revenait vers nous mais son cheval perdant pied, l'envoya 2e au tableau des chutes avant de tomber lui aussi quelques dizaines de mètres plus loin. Tout doucement, on a finit par arriver au campement. Un bain dans la rivière glacée, rendit entièrement ses esprits  à Béné. Ouf, plus de peur que de mal.

Alors ce michoui? Et bien, échec total sous les regards amusés de nos 5 Mongols accompagnateurs: Anraa notre guide-cavalier, Tziggy, cavalier aussi, surnommé la Marmule, qui s'occupait des chevaux, Namim "l'interprète", Ayona la cuisinière en mini-short et Squé le chauffeur de camion. N'ayant eu du bois qu'à 21h, les quartiers de viande ont mis beaucoup de temps à ne pas cuire, ruinant la réputation gastronomique française.

par Elise publié dans : Mongolie août-2006
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Jeudi 17 août 2006

L'aventure va prendre fin. Retour aujourd'hui a Ulaan Bator et demain a Pekin (Sam on debarque dimanche matin).

C'etait topissime. Quelques belles chutes. Paysages canons. Super ambiance. Details quand j'aurai retrouve mon clavier azerty.

par Elise publié dans : importance mondiale
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Images aléatoires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Blog : Famille sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus