Retour aux sources
Comme disait Jules Renard dans son Journal:
"Ajoutez deux lettres à Paris: c'est le Paradis!"
Après quelques années en Chine, puis en Martinique, me voilà de retour à Paris, du moins pour un certain temps; les pérégrinations vont sûrement continuer...
Bonne visite sur ce blog.
Elise
Vous êtes le e visiteur depuis le 17 février 2006.
Comme disait Jules Renard dans son Journal:
"Ajoutez deux lettres à Paris: c'est le Paradis!"
Message à l'attention du Monsieur distrait qui a pris MON vélo par mégarde en sectionnant les deux antivols dans la nuit du 23 au 24 octobre rue Dupleix à Paris :
"S'il vous plaît, rendez-le moi, j'en ai besoin" !
NB: si une bonne âme a une vieille bicyclette qui l'encombre et voudrait s'en débarrasser, je suis preneuse. Merci beaucoup.
Nouvelle vie, nouveau nom, nouvel appart... Ma petite vie enchaîne les nouveautés en ce moment, pour mon plus grand bonheur.
Au détriment -lecteurs pardonnez-moi- de ce blog, victime d'une désertification massive et ce malgré le fait que des tonnes de sujets palpitants sont en cours et méritent un post.
Comment garer sa voiture à Paris ? Méfiance, toutes les rues ne sont pas gratuites en août. Une Clio, immatriculée en province et garée boulevard de Grenelle, qui avait sans doute des vélléités de voiture-ventouse, collectionne les papillons. Au moins 6 la dernière fois que je suis passée devant. Pas de chance ! Il faut savoir qu'à Paris en août, la plupart des rues sont gratuites, mais la plupart seulement : celles dont les horodateurs affichent une pastille jaune ! Dans les endroits stratégiques, touristiques ou sensibles, il faut toujours payer l'horodateur.
Comment rester zen lorsque le magasin où vous achetez votre robe de mariée reporte les rendez-vous et n'assure pas les délais ? Et pourtant se positionne comme un professionnel du mariage ! Ma robe devait être retouchée et terminée le 10 juin (date que j'avais donnée par précaution pour mon mariage, qui en fait était 3 semaines après) et je ne l'ai récupérée que le 21 ! Tout juste ricrac pour partir en province, préparer le lieu de la noce... Et tout en subissant les engeulades -entre elles- des deux vendeuses qui visiblement avaient des problèmes de communication. Merde alors c'est qui le client !
Comment récupérer un recommandé à la poste alors qu'il est à votre nom de femme mariée et que bien sûr, vous n'avez pas encore fait modifier vos papiers d'identité ? Solution quasi unique : se ballader sans cesse avec la copie de son livret de famille. Grrr. C'est d'un commode.
Et surtout, comment assurer la meilleure couverture des JMJ sans pour autant rendre trop riches les actionnaires de mon opérateur mobile ? Car une nouvelle fois, rendez-vous aux JMJ (à Madrid cette année) ! The event (on en parle même sur facebook) où il faudra être ces prochains jours. Mais bien entendu, la compagnie colorée qui gère mon forfait ne propose pas d'option spéciale pour 15 jours à l'étranger...
Alors j'espère pouvoir trouver quelques spots wifi et vous tenir au courant des péripéties d'un groupe d'une trentaine de jeunes pro français, engagés comme volontaires aux JMJ. Une expérience qui s'annonce inoubliable !
Première étape, un rencart à 8h de la nuit, jeudi 11 août à Hendaye, avant d'attaquer une petite promenade jacquaire de 4 jours, pour assurer la cohésion du groupe, sur le Camino del Norte, route de Saint-Jacques de Compostelle passant par le littoral nord de l'Espagne.
A très bientôt
Dans la suite des aventures d'Elise, désormais à Paris, l'année du lapin (commencée jeudi dernier alors 新年快乐* à tous) s'annonce encore plus heureuse que les années précédentes.
[Excepté le fait que d'ici 24h, je n'aurai plus de carte 12-25 SNCF... Comme dit ma chère soeur, je continue à devenir un "vieux crouton" (et plus le temps passe, moins ça s'arrange).]
Cette année du lapin va correspondre à un grand bon en avant dans ma petite vie. Depuis samedi un magnifique caillou est venu enjoliver mon annulaire gauche. Prémices d'épousailles à venir (et de préparatifs en tout genre). Merci mon amour.
*新年快乐 = Xinnian kuaile = heureuse année
Après avoir parcouru plus de 1250 kilomètres à pied (ça use, ça use...) en 47 jours, nous avons fini par arriver le 27 novembre, presque sous le soleil, à Saint-Jacques de Compostelle. Une aventure absolument extraordinaire que je recommande mille fois aux courageux mais surtout à tous les autres. Avec du recul ce n'était pas hors de portée. La preuve, même moi j'ai réussi ! Il suffit à chacun de trouver son rythme. Bon j'avoue sans mon amie Sol, je ne suis pas sûre que je l'aurais fait, ni réussi ! Je lui dois beaucoup et je la félicite de m'avoir soutenue et supportée tout de ce temps. Merci mon petit !
22h de train pour rentrer à Paris, puis trois jours de grasses matinées jusqu'à 14h du matin et hop ma vilaine tendinite disparaissait.
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